Que Deviennent nos Miss…

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Leilia CHERUBIN-JEANNETTE
Miss Guyane 2005

Un an dans la peau d’une Miss

A moins de deux semaines de l’élection de Miss Guyane 2006, Leilia Chérubin-Jeannette, Miss Guyane 2005 et étudiante en licence de droit, parle de cette année de règne avec autour d’elle, un comité de plus en plus professionnel.

« Etre Miss Guyane, C’est un dépassement de soi permanent »

France Guyane :

Comment se porte aujourd’hui Leilia, la Miss Guyane sortante, et la jeune femme ?

Leilia Chérubin-Jeannette :

Je me porte très bien. J’ai appris à évoluer, à développer mon assurance caractère. Etre Miss Guyane, c’est un dépassement de soi permanent. J’ai foi en l’avenir, mais je ne me dis pas pour autant que l’échec n’existe pas. J’ai envie de continuer à apporter ma petite pierre pour défendre ma Guyane et véhiculer mon image réaliste mais positive de ce pays. Mais Leilia, c’est aussi la même jeune fille que ses parents, sa famille et ses amis ont connu, le même sourire, la même simplicité, la même détermination, le même amour envers les siens. Je suis consciente également  qu’une page se tourne, un peu nostalgique. Comment ne pas l’être après une année comme celle-ci, mais c’est sans regret. Je suis reconnaissante envers ma famille, mon comité Miss Guyane, mes amis, tous les Guyanais anonymes qui ont contribué à faire de cette année, une année exceptionnelle.

Quels souvenirs gardes-tu de ton titre et quelles ont été tes actions ? Peux-tu en faire le bilan ?

J’ai essayé d’être présente dans le maximum de manifestations, qu’elles soient culturelles, sportives et politiques. Cette année a donc été très positive avec beaucoup de rencontres. J’en garde de très bons souvenirs, notamment lorsque je me suis retrouvée à chanter avec un orchestre, surtout que je ne sais pas chanter, ou encore quand je me suis retrouvée à faire du ski nautique. J’ai également été la marraine d’une opérations du Kiwanis Club, qui consistait à sillonner les écoles afin d’installer des panneaux sur la sécurité. Là, encore de beaux souvenirs, quoique j’aurais aimé en faire plus. J’ai aimé les voyages, à l’île de la Réunion pour la préparation à Miss France, Cannes, Londres et les départements en Guyane. Tout ceci offre une ouverture d’esprit. L’aventure Miss Guyane c’est une école de la vie : le comportement à adopter, la prise de parole en public, l’assurance, l’élégance, sont des repères qui me serviront durant toute ma vie de femme. J’ai essayé d’en profiter au maximum pour ne pas avoir à regretter. Si c’était à refaire, ce serait sans hésiter, mais il faut savoir laisser la place aux autres, qu’elles en profitent à leur tour.

Tu vas faire le passage de témoin le 7 octobre prochain. Quels conseils pourrais-tu donner à la future Miss Guyane ?

Surtout de rester simple et accessible pas simplement dans la peau de Miss Guyane mais aussi dans la vie de tous les jours. Pleurer si elle en a besoin, discuter pour dissiper certains doutes, et garder la tête sur les épaules. Etre Miss Guyane ce n’est pas un physique ; il  faut que ce soit un tout. Avant d’être appréciée en tant que Miss Guyane, il faut que l’on apprécie l’être. Et puis comme on dit si bien chez nous il faut être une « fanm djok » afin de pouvoir accepter la critique et s’affirmer par la suite. Mais surtout, j’insiste, toujours donner le meilleur de soi.

Penses-tu que l’on garde l’Aura de son titre à vie ? Une ancienne Miss essaye-t-elle systématiquement de se décrocher de cette image ?

On reste une Miss Guyane à vie et forcément c’est une image qu’il est difficile d’effacer. Après tout, c’est un titre prestigieux et une grande fierté. Alors pourquoi s’en détacher ? Mais il arrive qu’à un moment donné on veut être reconnu pour ce qu’on est. Ce besoin de reconnaissance est légitime, cela veut dire que l’on veut avancer, avec les armes dont l’aventure Miss Guyane nous a dotées, mais progresser par ses propres moyens et non grâce à un titre. Quoi qu’il en soit, je suis fière d’être une Miss Guyane ! D’ailleurs, difficile de se laisser aller avec le comité (rires). Vous êtes en quelque sorte la vitrine du pays et forcément il y a un comportement à avoir, mais une miss a le droit d’avoir ses propres convictions, c’est une jeune femme qui réfléchit par elle-même.

Et l’aventure ACG ?

Le métier de journaliste me titille. Je me suis dirigée vers le droit parce que je ne me sentais pas prête pour rentrer dans une école de journalisme, et puis le droit a pris le dessus. Je journal d’ACG, on dira que c’est un essai qui je l’espère sera concluant. L’opportunité m’a été donnée et je ferai  en sorte d’en tirer le meilleur et de ne rien gâcher. Encore une fois c’est un nouveau challenge. Je prends tout ça avec beaucoup de sérieux. Tout n’est pas parfait, mais avec l’aide de toute ma rédaction, j’apprends le métier. Ce sont des personnes à votre écoute qui vous motivent et qui surtout ne vous jugent pas. J’ai conscience que je dois faire mes preuves mais je suis une personne qui s’accroche et qui en veut. J’ai d’ailleurs hâte d’aller également sur le terrain. Une légère déception tout de même quand je lis certaines critiques gratuites. Ces personnes oublient certainement qu’elles aussi ont eu des débuts, qu’une chance leur a été donnée. Alors pourquoi pas moi ? Oui, si à chaque fois que j’aurais des opportunités ou des réussites professionnelles, elles seront associées au fait que j’ai été une Miss Guyane et que par conséquent on oublie que je peux réussir par mes aptitudes. C’est dommage que certains fassent cet amalgame. Mais je préfère rester positive. Je salue toutes ces personnes qui me soutiennent et parmi elles, des professionnels du journalisme. Parole d’une Miss, j’irai au bout de mes rêves.
(Source France Guyane – 27 sept 06)

Retrouvez Leilia chaque soir sur le Journal d’ACG !

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Céline CLAIRE-EUGENIE
Miss Guyane 2004


Céline, star de la fac

E lue Reine du carnaval 2003, Miss Guyane 2004, Céline Claire-Eugénie, 1,80m, 23 ans, étudiante en maîtrise de physique à Fouillole, représente la Guadeloupe à l’élection de Miss Universitaire France, samedi 13 mai 2006 à Toulouse.

« Céline se détachait vraiment du lot. Par sa taille, mais aussi par sa grandeur d’âme… Elle a une classe extraordinaire ». L’analyse de Simone Fédée, professeur agrégé à l’université, directrice du service des activités physiques et sportives de l’UAG, est sans appel. Pas étonnant dès lors qu’à l’issue de l’élection de miss Universitaire (la première du genre mise en place en Guadeloupe, à l’initiative du comité miss France) samedi 25 février au gymnase de Fouillole, Céline a ravi le titre aux six candidates en liste. Pour la Guyanaise Céline Claire-Eugénie, 23 ans, étudiante en maîtrise de physique à Fouillole, les titres se suivent mais ne se ressemblent pas. En 2003, sous les couleurs du groupe carnavalesque pointois Guimbo All Stars, elle décroche le titre de reine du carnaval. L’année d’après, en 2004, elle remporte chez elle, en Guyane, le titre de Miss Guyane. Pour autant, la grande Céline ne considère pas les concours de beauté comme une finalité. Non, pour elle, c’est juste un plaisir. D’ailleurs, elle met un point d’honneur à accorder la priorité à ses études. « J’aime le monde de la beauté en général, et particulièrement l’ambiance des élections, explique-t-elle.

Une passerelle pour Miss France.

Comme les artistes, avant chaque entrée en scène, on a le trac, surtout que je ne me suis pas présentée pour gagner. Même si quelques jours avant le jour J, on se jauge par rapport aux autres filles, l’avantage ira à celle qui saura rayonner le plus. Rien n’est jamais acquis. Comme les sportifs, il faut se préparer pour être au top de sa forme le jour de la compétition. ».

Actuellement en maîtrise, Céline souhaite s’orienter vers un master en environnement, à la rentrée prochaine. A terme, elle envisage d’être ingénieur environnemental. Elus Miss Universitaire, Céline devra, comme ses homologues des autres régions de France, assister à des conférences, des colloques, des forums auxquels  « elle devra apporter toutes les vertus, les moralités de la jeune étudiante, précise Simone Fédée, à l’origine de la première édition de Miss Universitaire aux Antilles-Guyane. La Miss doit faire briller l’image de l’université dans toute sa splendeur. »

Voilà qui est dit.

En attendant, pour Céline, le prochain challenge sera de porter les couleurs de la Guadeloupe lors de la deuxième édition de l’élection de Miss Universitaire France, samedi 13 mai, à Toulouse. Une élection qui comptera pour la première fois dans les rangs des étudiantes des départements d’Outre-mer. « L’élection de Miss Universitaire est une initiative du comité Miss France, rappelle Simone Fédée. Elle permet d’une part à certaines candidates de participer directement au concours de Miss France, et d’autre part, d’être mises en contact avec l’Union Nationale du Mannequinât qui sera représentée à Toulouse pour la finale. »

Miss Universitaire n’a donc pas fini de faire des émules…

(source : TV MAG avril 2006)

Et finalement, Céline a été 1ère dauphine de Miss Université France…

Elle a terminé ses études, en obtenant brillamment sa maîtrise de physique, et s’est installée à Kourou.

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